Stéphane SEVA



Présentation


en quelques dates...

Stéphane Séva devant les portes de la gare
1971
187 ans jour pour jour après la signature du traité mettant fin à la guerre d'indépendance américaine, naissait le 14 Janvier à Tournan en brie (77), en France, dans la banlieue Est céréalière de Paris, d'un père saxophoniste, le petit Stéphane Séva (presque Sidney Séva en hommage au saxophoniste). Ses voisins s'appellent Cabu , Belasse, sa marraine Isabelle.
1977
Année de la mort d'Elvis Presley et de la première édition du Printemps de Bourges, ouvrait le dancing familial « Le Chien Assis » à Rozay-en-Brie (77). Vieille salle de cinéma d'un petit village briard transformé en salle de danse avec orchestre.
 
Seva First Band
1978
Première scène pour Stéphane à la batterie. C'est son ami Popole, le batteur de l'orchestre du dancing qui lui prête l'instrument. Il tape le rythme sur « Oh When the saints !! ». Ce boeuf se déroule un soir de réveillon, le 31 décembre au Chien Assis devant 347 personnes.
1979
Il assiste à son premier grand concert à Paris dans la salle de l'Olympia. A l'affiche, le chanteur toulousain Claude Nougaro.
1980
Année de la mort de John Lennon et de John Bonham, batteur du célèbre groupe rock Led Zeppelin, Stéphane se met au tambour dans la fanfare municipale d'une façon très aléatoire ... et pas toujours dans le tempo (mais il y met toute son âme).
 
Stéphane Séva au tambour
1989
Année de la célébration du bicentenaire de la Révolution française et de la chute du mur de Berlin, on voit Stéphane comme batteur d'un groupe de rock (le rythme binaire s'améliore et le voilà sur scène devant 800 élèves en plein lycée briard à Coulommiers).
1991
Année de la mort de Stan Getz, il travaille comme technicien d'orchestre à l'Opéra de Paris Bastille, où il découvre l'univers de la percussion classique et choisit la pratique du washboard (la pratique du rythme ternaire se perfectionne...).
1993
Année de la mort de Léo Ferré, il intègre la fanfare de jazz traditionnel « Les Lézards de la Bastille » dans laquelle son père, Bernard Séva, y joue du sax soprano. Avec cette formation, il fait ses premiers concerts et participe au festival «les 24h du swing" de Monségur. Il apprend à jouer dans un rythmique solide et efficace composée de Jean Luc Pagni (compagnon de scène de Jérôme Savary) au Banjo et Laurent Pezière (musicien soliste de l'orchestre de l'Opéra de Paris).
 
Original Dixieland 77

Jacques Delaporte »
1996
Année de la mort d'Ella Fitzgerald
Juillet : Il remporte avec le groupe «Original Dixieland 77», qu'il a monté en 1993, le 1er prix d'animation au concours d'orchestre amateur du festival de Jazz à Cannes. La même année, l'orchestre est repéré par la chanteuse Jeane Manson qui les invite sur la scène du Casino de Paris en première partie.
Octobre : Il découvre un lieu avec un pianiste dans la capitale. Après un boeuf , le patron lui propose d'y jouer chaque jeudi. L'aventure durera trois ans. En formule trio (piano, washboard et clarinette) chaque jeudi au bar l'« ATMOSPHERE » situé en plein coeur de la capitale dans le Marais. Dans ce lieu, une cinquantaine de musicien de jazz traditionnel et autres vont venir jouer. La première année, le pianiste et compositeur de renom Jacques Delaporte ( fondateur de l'orchestre du splendide, auteur de la « Salsa du démon » entre autres) est au rdv hebdomadaire. Un vrai régal pour le public, une magie s'opère dans le spectacle proposé par le groupe et son capitaine Monsieur Delaporte. Il passe de Boris vian à Mozart , de Cabarat à Duke Ellington. Il joue des citations multiples : music hall, chansons françaises, oeuvre classique et jazz traditionnel aussi !!
Rencontre artistique capitale pour la suite de la carrière de Stéphane : un premier déclic, celui de se dire que la musique est aussi un spectacle....
C'est le déclic...
 
1998
Année d'une coupe du monde pas si mal réussie, mais également de la mort de Frank Sinatra,
Juillet : Il est engagé comme percussionniste dans la formation les « Mettalos Voices » (ex tambour du Bronx) pour interpréter, au Stade de France, le Boléro de Ravel au cours du défilé de mode Yves Saint Laurent lors de la finale de la coupe du monde de Football (... le petit tambour de la fanfare de Rozay en brie deviendra-t-il champion du monde de bidon ?).
Septembre : Enregistrement de son premier disque « Swing Ondulé » avec comme thématique le mélange du jazz traditionnel et du be bop, celui d'une rythmique au son dit « traditionnel » et du phrasé d 'improvisateurs aux tendances actuelles . Sur des compositions du pianiste Ludovic de Preissac, il invite donc son frère aîné, Eric Séva, aux saxophones et le clarinettiste Stéphane Chausse.
Novembre : Il joue le rôle de Monsieur Loyal (chant, présentation,washboard & percussion) dans le spectacle musical « Jazzystories » de Ludovic de Preissac avec Michel Bonnet, Sylvain Glevarec, Brahim Haiouani et Stéphane Chausse.
Parrallèlement, il étudie le chant jazz pendant trois ans à l 'IACP avec Viviane Ginapé et Sarah Lazarus. Il commence sa carrière de chanteur au sein du Magnetic Big Band (1998 à 2000) et la poursuit avec sa propre formation « Chansons d'jazz ». Quintet composé de John Edwin Graf au piano, Serge Luc à la Batterie, Raphaël Dever à la contrebasse et Fréderic Couderc au saxophone. Le répertoire comprend alors des standards du jazz (Fats Waller, Nat King Cole....) et de la chanson française (C.Nougaro, S.Gainsbourg, Y.Montand....) agrementés par des compositions de John Edwin Graf.
 
Lancelot et ses chevaliers
1999
Dernière année du siècle, il enregistre en public à Rozay en Brie de l'album « Lancelot et ses Chevaliers » label Djazz Record, distribution Dam avec Olivier Lancelot au piano et Didier Desbois à la clarinette. « Un trio audacieux et étincelant de swing » Jazz Notes -2000-
2000
Année des Jeux Olympiques de Sidney
Janvier : Il part s'entraîner pour 6 semaines à New-york, son washboard sous le bras (il faut au moins ça pour fêter le nouveau siècle, entre tradition et modernité, « I'm a little briard in New York... »). Voyage initiatique, pèlerinage, il rencontre des musiciens, (Peter Ecklun, Vince Giordanno, Kelly Friesen) avec qui il fait le boeuf dans les clubs. Il prend enfin le temps de se pencher sur la musique et la travail , par le rythme et le chant, découvre en live au Blue Note son idole le chanteur Jon Hendricks.
Pendant ce temps à Paris, la presse commence à parler de lui.....
  • « Stéphane Seva est remarquable au washboard par son soutien et ses interventions » JAZZHOT Mars 2000
  • « Le trio est complété par Stéphane Seva qui utilise adroitement et sobrement le Washboard » JAZZMAN Février 2000
  • « Le solo du washboard est très fin. C'est un musicien ! »
  • « le solo de piano est bien swingué, aidé en cela par le washboard jamais envahissant » JAZZ DIXIE/SWING N° 23
  • « Le chanteur, washboardiste Stéphane Séva fut le maître de cérémonie enthousiaste du festival, n'hésitant pas à chanter avec beaucoup de personnalité et de style sur les standards en de multiples occasions. » (Jazzhot N°593 septembre 2002 )
 
Bill, Fanny et monsieur
2003
Année de la mort de Nina Simone. Stéphane écrit et réalise le spectacle musical « Bill, Fanny et Monsieur » qu'il interprète aux côtés de la comédienne et danseuse Angélique Rivoux (Molière du spectacle musical 2001 avec la troupe « Chantons sous la pluie ») et du pianiste funambule Remi Toulon (Take 3, Eric Toulis)
L'histoire d'une rencontre artistique sur fond d'audition. Récit en musique et en danse de ces 3 personnages au parcours différent : une ingénue, un jeune homme qui ne s'exprime que par la musique, accompagnés d'un bout à l'autre par un piano dingue ! La première de ce spectacle a lieu dans la salle de l'Auditorium Saint Germain à Paris le 24 mai devant une salle comble sous le parrainage de Claude Lebihan, du magazine Télérama.
 
2005
L'année du premier passage télé...
Mai : Passage TV sur France 2 dans l'emission « Vivement Dimanche » de Michel Drucker avec le trio « Lancelot et ses Chevaliers », invité par le paléantologue Yves Coppens.
Juin : Il enregistre en public à Paris son nouvel album au washboard intitulé « Swing Ondulé Vol 2 » avec Alain Marquet à la clarinette,Gilles Chevaucherie à la contrebasse, Benoît Van Hille au trombone et Ludovic de Preissac au piano.
Octobre : La sortie dans les salles de cinéma du film « Ray » est un nouveau declic pour lui. il décide de chanter cette musique de danse de Ray Charles des années 50....Hallelujah, I just love her so, I got a woman, unchain my heart....
 
Jazz et la java - Bernard & Friend
Plus d'info sur Bernard Séva
www.myspace.com/bernardseva
2006
Juillet : Il joue à la Baule jazz Festival et parle projet avec l'organisateur. Inspiré par cette belle année et sous le soleil de l'été, c'est sur la plage de la Baule qu'il décide de monter le projet « To Frank and Ray ».Ludovic de Preissac qui se trouve à côté est patrtant : La formation sera un octet pour reprendre la musique dansante de Ray Charles et les grands thémes « Crooner » de Frank Sinatra. C'est donc le pianiste arrangeur Ludovic de Preissac qui commence les relevés big band des thémes de Sinatra pour les reduire à 4 voix (Sax baryton et ténor, saxophone alto et flûte, trombone et trompette). Les morceaux de Ray Charles seront relevés et ré-arrangés par le tromboniste Mickaël Joussein.
Octobre : 9 ème Nuit du Swing de la Baule et 1er concert de la formation « To Frank and Ray » en public devant 400 personnes.
Novembre : Rencontre musicale insolite avec le guitariste double-manche Stéphane Malta . le duo « Double-Stf » est monté.
Décembre : Il chante dans le disque de son père « le Jazz et la Java » qui fête ses 50 ans de carrière et qui enregistre pour l'occasion cet album en public dans la salle du « Chien Assis »
 
Stéphane au Jazz Chamber
Le « Jazz Chamber Orchestra »

Stéphane siffle
Improvisation en sifflant sur
« Dream a Little Dream of Me »
grande halle du festival de Monségur -Juillet 2006-
2007
Année du grand retour de Michel Polnareff sur scène,
Juillet : Collaboration musicale et théâtrale avec le groupe Jazz Chamber Orchestra de Bordeaux (33) sur les scènes de festival tels que : le Swing de Monségur, jazz à Sanguinet, Oloron Ste Marie etc....
Le « Jazz Chamber Orchestra » (de gauche à droite)
Jean-Luc Parreau -sax soprano- Alain Barrabés -Sax ténor- Fred Lasnier -Contrebasse- Pascal Quennehent -Banjo-
Septembre : Résidence de 5 jours à la campagne pour l'enregistrement du disque « To Frank and Ray » avec : Ahmet Gülbay au piano, Cédric Caillaud à la contrebasse, David Grébil à la batterie, Fréderic Couderc au saxophone baryton et ténor, Michaël Joussein au trombone, Michaël Cheret au saxophone alto et à la flûte et Brice Moscardini à la trompette.
 
CD 'To Frank and Ray'
2008
Sortie du disque « To Frank and Ray » Label L.C.A / Malimalo Production
La prise de son est assurée par Bruno Minisini assisté de Daphné Coisné « To Frank and Ray » est une promenade musicale entre deux voix majeures, un chemin coloré de soul, de rythm'n blues et bien sûr... de jazz